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Mieux jouer la folie : PNJ "fou" 2 - Discours
Wyrddin  

le 15 Mars [248]

  

Vonv » le 02 Mai

Jouez l’incohérence du discours de manière cohérente :

Très souvent, il faut bien le dire, le contenu majoritaire de ce qui se déroule autour d’une table de JDR passe par le discours. Dans le cas d’un PNJ « fou » il serait dommage de ne pas passer par le discours direct et l’incarnation, mais comment y arriver sans tomber dans le cliché ?

Déjà, comme je le disais dans le premier article, on évitera deux choses particulièrement délétères : dans le « contenant » du discours, on évitera les changement de voix caricaturaux ou les variations de tonalité qui n’apportent pas grand-chose et dans le « contenu » du discours on évitera le « n’importe quoi » qui part dans tous les sens.
En pratique un discours délirant/incohérent n’est pas non plus nécessairement ralenti ni accéléré. Ces deux aspects extrêmes qui correspondent au rythme du discours, sont plutôt l’apanage du syndrome dépressif et maniaque respectivement.

Voici trois types de discours "incohérent" avec des astuces pour bien les jouer :

- Désorganisation des idées : typique de la schizophrénie, c’est celui qui sera le plus difficile à bien jouer et à bien imiter. Il correspond à un « relâchement » des liens logiques et des associations d’idées. La pensée n’est pas forcément (voire pas du tout) accélérée mais parfois bloquée et « contaminée » par des interférences (qui peuvent être des voix que le patient écoute mais dont il ne parle pas toujours et auxquelles il ne répond pas !). C’est un type de discours qui peut être très perturbant à entendre. En pratique, il faut éviter à tout prix d’en faire quelque chose de comique et l’improvisation peut être difficile. Il ne doit idéalement pas être joué avec agitation et peut être plutôt calme, lointain et « embrumé ». Il faut le voir comme le discours de quelqu’un qui ne parle presque plus le même langage que ses pairs et qui ne se rend souvent pas compte qu’il n’est pas compréhensible. Les mots sont parfois utilisés pour un autre sens que le leur (paralogie), de façon tangentielle, comme si le sujet s’approchait d’un sens sans jamais l’atteindre, il est vague, flou, hermétique, et le malaise doit venir de l’impression qu’il n’est pas possible de vraiment se comprendre. On peut ajouter des pauses soudaines (barrages) et progressives après diminution du volume de la voix (fading) dont le sujet n’a pas conscience, avec une reprise du discours comme si de rien n’était. Il ne faut pas nécessairement placer une anomalie à chaque phrase et la désorganisation peut gagner à être plus discrète.

- Syndrome délirant : là ce n’est pas nécessairement la manière dont les idées sont exprimées qui est anormal mais véritablement leur contenu. Une idée délirante est une croyance erronée associée à une conviction forte et inaccessible au raisonnement habituel. En terme d’écriture du personnage il faut se poser la question de comment est construit son délire. Bien souvent, lorsqu’il existe une unique conviction délirante, le reste du discours peut être parfaitement normal (exemple, une petite mamie persuadée que sa sœur, avec qui elle est brouillée, l’empoisonne lentement aux métaux lourds et qui par ailleurs est une petit mamie tout ce qu’il y a de plus normal) il faut donc simplement imaginer l’effet de cette idée unique sur le reste de discours, (délire systématisé en secteur). Cependant, il peut exister un ensemble d’idées associées et organisées entre elles et « débordant » sur l’ensemble des champs de la vie comme une « théorie du complot » (délire systématisé en réseau) et finalement, on peut assister à une pensée délirante désorganisée (délire non systématisé), dont il n’est pas du tout possible d’extraire une logique interne. Gardez bien en tête ces trois niveaux d’organisation (secteur/réseau/non sytématisé) qu’il ne faut pas confondre et qui conditionnent beaucoup le discours. En pratique seul le dernier sera souvent associé à une désorganisation des idées. Un délire systématisé peut être parfois plus perturbant qu’un délire non systématisé, par le doute qu’il peut instiller chez les PJ sur sa possible réalité et dans ce cas, le discours en lui-même sera rarement désorganisé. La question plus détaillée du syndrome délirant est un point qui méritera un article à lui tout seul.

- Syndrome maniaque : apanage du trouble bipolaire, celui-là est finalement celui auquel on aura trop souvent tendance à ressembler à nos dépends et c’est dommage parce qu’il est plutôt (vraiment) comique et ses ressorts dramatiques sont assez modestes. Ici, le discours sera marqué par une accélération de la pensée et des association d’idées qui ne sont pas « relâchées » comme dans la désorganisation, mais qui vont très vite et reposent parfois sur des sons, des jeux de mot que le patient trouve amusants (ludisme). Il est souvent caractérisé par une désinhibition et une exaltation, parfois par une mégalomanie. Là le/la patient(e) à souvent conscience d’être drôle et en joue, sans limites, jusqu’à épuisement, ne dort pas, part dans tous les sens, il/elle est parfois irritable quand on veut l’arrêter mais parfois très sympa, avec des projets hyper ambitieux… Une forme particulière peut cependant être plus troublante et intéressante à jouer, c’est l’état mixte, c’est-à-dire la coexistence de cet état avec des idées très tristes et un risque suicidaire très important.

A très bientôt !...

 
Mieux jouer la folie : PNJ "fou" 1 - Ecueils
Wyrddin  

le 15 Mars [203]

  

Quoi ne pas jouer (ou pas trop en tout cas) ?

Plutôt que de viser un contenu encyclopédique aussi ennuyeux qu’inutilisable, cette série d'articles sur l'interprétation d'un PNJ "fou" lors d'une scène d'asile prendra la forme de listes thématiques de remarques, de symptômes ou de présentations cliniques susceptibles de créer de l’émotion chez les joueurs et de vous donner des idées.

Pour commencer, une fois n'est pas coutume, une petite liste des erreurs à ne pas (plus) faire :

- Les cris : les cris en psychiatrie c’est plus rare qu’on ne l’imagine, c’est beaucoup plus pénible qu’effrayant et ça peut vite tourner au ridicule (ça vaut pour le patient que vous allez jouer, quelques cris ambiants et lointains ne font pas de mal).

- La prise d’un ton de voix aigu ou bitonal ou le changement de ton de voix en cours d’entretien : en pratique, les patients en psychiatrie, même décompensés, n’ont pas vraiment plus de raisons que vous et moi de changer de ton de voix lorsqu’ils parlent, sauf peut-être dans un cas que je vous détaillerai…

- Le discours incohérent « n’importe quoi » : il y a plusieurs formes d’incohérence du discours en psychiatrie (fuite des idées, désorganisation de la pensée...) mais ça ressemble très rarement à « n’importe quoi », je vous ferai aussi un article plus détaillé là-dessus.

- La schizophrénie comme des personnalités multiples… les personnalités multiples ça existe mais pas du tout dans la schizophrénie et ce n'est pas du tout pareil, je vous détaillerai ça dans un article spécifique.

- Les hallucinations visuelles : très très rares en psychiatrie, les patient « voient » très rarement des choses qui ne sont pas là, il leur arrive de les « entendre » (beaucoup), de les « deviner » (parfois) mais presque jamais de les « voir », pensez-y ! Évidemment avec le Mythe c'est différent, mais sont-ils vraiment fous dans ce cas-là ?

- L'agressivité : en pratique, elle est plutôt rare et son origine est très souvent assez facilement identifiable, donc assez peu effrayante (comme tout ce qui est facile à expliquer) dans un contexte d'entretien. En l’occurrence (sauf dans un cas que je détaillerai aussi ailleurs) lorsqu'un(e) patient(e) fait preuve d'un comportement agité ou agressif c'est très souvent soit parce qu'il se sent menacé, soit parce qu'il se sent révolté contre une injustice ou le traitement qui lui est imposé, donc dans une réaction assez normale finalement. A utiliser avec parcimonie, donc.

J'enrichirai cette liste au fur et à mesure du temps. Il ne s'agit surtout pas de dire que jouer comme cela est "nul" et je suis sûr que la majorité d'entre vous évite déjà la plupart de ces écueils mais j'adresse ces conseils de base aux MJ débutant(e)s qui passeraient par là et plus généralement à tou(te)s les MJ qui souhaitent se renouveler !

A très bientôt pour la suite !...

 
Pourquoi, comment un jeu est réédité.
David  

l 04/07/2017 [2635]

  

Vonv » l 05/07/2017

Pourquoi, comment un jeu est réédité. Pourquoi, comment un jeu est déstocké. Et comment, pourquoi c’est finalement la même chose.

Un jeu qui est réédité, c’est un jeu qui a bien marché (c’est-à-dire qui s’est bien vendu. C’est une notion très relative en ce qui concerne le jdr, qui est un marché de niche, tous les chiens sans toits qui pratiquent le jeu de rôle — et ils sont nombreux — vous le diront). L’éditeur prudent qui ne pouvait pas prédire le succès du jeu n’en avait fait imprimer que x exemplaires et maintenant le jeu est en rupture de stock. Il pense alors qu’il pourrait en faire imprimer d’autres exemplaires tels quels sans que cela lui coûte un radis de plus à mettre dans le budget création. Mais pas mal de joueurs s’étaient plaints : tout n’était pas parfait dans la formulation des règles, des coupes claires avaient été pratiquées dans les exemples illustrant ces mêmes règles ou dans le background afin d’abaisser les coûts de production grâce à une pagination moindre et ils l’avaient signalé sur les forums de manière plus ou moins civilisée, polie et courtoise. L’équipe qui a conçu le jeu décide de tenir compte de leur avis. On ne va pas rééditer bêtement (cloner) le jeu à partir des fichiers sources. On va essayer de l’améliorer en tenant compte des retours des joueurs et sortir une nouvelle édition (non ce n’est pas un gros-mot).

Mais certains crient au scandale : comment ça, une nouvelle édition augmentée et nous on fait quoi, on le mérite pas, on a soutenu et financé la première édition en l’achetant dès sa sortie — et parfois même plusieurs années avant sa sortie. Oui l’éditeur nous doit tout et surtout sa bonne santé financière, car c’est sûr, lui et les auteurs du jeu ne pensent qu’à faire du fric — vous savez, les p•t•s et la c•k•, il faut bien les payer — en rééditant le bidule alors que la nouvelle édition elle est nulle on le sait — comment ça elle n’est pas encore sortie ? — en tout cas ce sera quand même nul et de toute façon une nouvelle édition ça ne sert à rien puisqu’on a tous déjà la première, non ? Et en plus nous, on n’aura pas les addenda. « On l’a bien dans l’os oui M’sieur ! » Du coup ils décident de boycotter cette nouvelle édition. C’est pour ça que tous les joueurs de l’Appel qui se respectent (pour prendre un exemple totalement au hasard) doivent uniquement jouer avec les règles de la première boîte (celle des années 80) et se contenter des scénarios édités par Jeux Descartes (ceux dont les pages se désolidarisent de la couverture qui est bien trop raide pour qu’on puisse lire le fascicule à son aise c’est à dire sans se démettre une épaule et sans avoir à s’astreindre à un périlleux strabisme con- (ou di-) vergeant).

Mais il y a aussi ceux qui ne se respectent pas, qui ont décidé de prendre le contrepied et d’acheter tous les suppléments de la gamme afin d’avoir la totale et remplir ainsi à ras-bord leurs bibliothèques modèle Billy de chez Monsieur IKEA, même s’ils doivent pour cela hypothéquer leurs enfants et placer leur maison à la DDASS (ou le contraire, je ne sais plus) et parfois vendre leur troisième rein ou leur cinquième membre. Et que je te photographie mes étagères et que je te poste l’image afin de gagner le concours organisé clandestinement sur le forum de l’éditeur afin d’élire celui qui a la plus grosse bi-
bliothèque. Et que je t’insulte parce que l’éditeur ne respecte pas la numérotation des bouquins dans l’ordre chronologique supposé canonique ou bien parce qu’une boîte viendra forcément faire désordre dans le strict et triste alignement des autres suppléments.

Un jeu qui est déstocké, c’est un jeu qui a moins bien marché (c’est-à-dire qui s’est moins bien vendu. C’est une notion très relative en ce qui concerne le jdr, qui est un marché de niche, tous les chiens sans colliers qui pratiquent le jeu de rôle — et ils sont nombreux — vous le diront). L’éditeur en avait fait imprimer x exemplaires et maintenant il lui reste y invendus sur les bras. Du coup il les brade à vil prix et ça fait des heureux parmi les nouveaux acquéreurs (mais pas parmi les anciens qui disent « bah nous on l’a payé plein pot, on l’a bien dans l’os oui M’sieur » ni parmi ceux qui n’ont pas été assez rapides — ou lève-tôt — pour passer commande chez l’éditeur qui a un serveur tout pourri qui a planté ou qui était inaccessible dès les trente premières secondes suivant la mise en vente des suppléments déstockés). Le jeu a vécu et bien vécu. On en reparlera avec émotion dans les chaumières au siècle prochain, mais c’est fini et bien fini. Cependant, il se trouve toujours des nostalgiques qui décident que non, çà peut pas finir comme ça. Et que je te crée un site, et que je t’édite un fanzine avec tout pleins de suppléments officieux, et bientôt d’ailleurs sur le site les suppléments officiels qu’on a scannés avec l’accord des ayants-droit. Et pour le faire savoir au monde entier, je te crée des bannières GIF animées et cliquables pour égayer ma signature dans le forum, et que ça clignote dans tous les sens comme un sapin à Noël tant et si bien que tous les internautes possédant des méninges et un tant soit peu de matière grise — c’est le minimum syndical pour être rôliste — frisent aussitôt la crise d’épilepsie.

Tiens, on a même contacté l’auteur originel et on l’a convaincu de participer à une réédition de son jeu, mais malheureusement il refuse catégoriquement — le c•n — de modifier un iota de ses règles qui datent quand même du siècle dernier — le c•n. Ah ? je l’ai déjà dit ? Le c•n.


Pour info : je gère un site consacré à un jeu déstocké, j'édite un fanzine sur le même sujet, je suis meublé uniquement de bibliothèques modèle Billy… et j'adore créer des bannières GIF....

 
Manhattan 1921
Rowainrrr  

l 15/06/2017 [1844]

  

Vonv » l 01/07/2017

De formidables vues de Manhattan en 1921, dans un très beau documentaire restauré (et une bande-son très ... "zannienne"). Le discours sous-jacent évoque déjà des ensembles titanesques de fer et de verre... On comprend aisément Tonton Théobald découvrant cet indicible monde moderne

C'est ici :
www.youtube.com




...

 
nyarlathotep 2011
gob  

l 17/06/2017 [336]

  

voici la video pour ceux qui la connaissent pas
www.youtube.com...

 
Je résiste pas
Vonv  

l 27/02/2017 [1519]

  

Un nouveau jeu poulpique:
Colonial Gothic : A l’Est d’Eden est un jeu de rôle d’horreur qui se déroule au temps de la Nouvelle France, la colonie française du XVIIIème siècle en Amérique du Nord. Nous sommes en l’an de grâce 1754, sous la férule de Louis XV. La Guerre de Sept Ans fait rage en Louisiane. Il reste cinq ans avant la chute de Québec...
En pleine guerre contre les Anglais, les personnages seront employés par la Compagnie des Cent Associés, financée par la Couronne, officiellement dédiée au commerce mais, dans l’ombre, focalisée sur la lutte contre le surnaturel et les monstres qui hantent le Nouveau Monde.
Mouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah le pitch qui m'excite comme une conférence avec des profs sur la narration dans le jdr !!!

"Mmmmmh j'hésite ce soir: Indiana Jones ou la Guerre de 7 ans pour l’ambiance de mon scénar !!!!" ...

 
SDEN...
Vonv  

l 24/01/2017 [2431]

  

Vonv » l 06/02/2017

Aaaah je me souviens d'une époque...

On devait lancer not' connexion à Internet et ça coupait le téléphone... filaire
On avait de l'abonnement à Internet via des cd-roms !!! trouvés dans les revues !
Y avait plein de gif animés Under Construction partout sur les sites !

C'est à cette époque qu'a débuté Toc.
Et à ses débuts, nous avions échangé avec les gars du SDEN, Yusei notamment, avec qui je voulais fusionner la rubrique Cthulhu. Je lui proposais de rediriger vers Toc pour la rubrique du SDEN. Mouaaaaah toi tout seul face au SDEN, fais plutôt l'inverse ! Ramène ton matos dans notre giron.

Marrant, j'ai toujours plus cru au modèle totalitaire et pérenne de Toc face au merdier trollesque du SDEN !

Et aujourd'hui...vous voulez qu'on vous héberge ??? Mouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ...

 
Fragments de scénarios victoriens
Shindranel  

l 07/01/2017 [1029]

  

Vonv » l 19/01/2017

Un scénario, c'est amusant à créer. La partie où on imagine l'intrigue, les personnages, l'ambiance, les grandes scènes... C'est jouissif.

Par contre c'est chiant à rédiger. Très chiant. Et malgré toute ma bonne volonté, je me retrouve avec des tas de fichiers d'intrigues "à rédiger" (certains fichiers allant jusqu'à 12 pages de notes avec des fautes et des infos incompréhensibles).

Cela dit c'est triste d'avoir toutes ces histoires (dont certaines sont potentiellement intéressantes) dans un dossier qui prend la poussière virtuelle. Donc de temps en temps je pense passer poster ces quelques embryons d'intrigues. Qui sait, peut-être que quelqu'un y trouvera de l'intérêt?

Quelques précisions avant de commencer:
-les scénarios sont pensés pour l'époque victorienne, et en particulier pour le Londres des années 1880.
-si vous êtes motivés pour en faire quelque chose, vous avez ma bénédiction.
-c'est plus de l'Investigation Occulte que de l'Horreur Lovecraftienne (pour citer les catégories V6). Question de goûts.

Et sur ce, trois intrigues:

-Lady Coleville, une aristocrate descendant d’une longue lignée de sorcières offre son âme à l’homme noir pour éliminer les membres de l’expédition archéologique montée par son mari. Elle les punit ainsi pour avoir abandonné leur fils unique, Brandy, quand une tempête de sable a frappé la caravane. Les médias, s’emparent de l’affaire en évoquant la « malédiction du pharaon ». Les morts sont en effets assez remarquables, étant donné qu’ils sont attaqués et dévorés par une nuée de rats dirigés par une chose-rat. De plus, à chaque fois, le coeur de la victime semble avoir été arraché de sa poitrine (ou dévoré ?).

Détail morbide : Brandy Coleville n’est pas mort. Retrouvé par des bédouins, ramené en angleterre par sa mère, à moitié fou, il erre dans l’aile scellée du manoir familial. Sa mère espère, avec les cœurs des membres de l’expédition, obtenir les faveurs de son maître, qui rendra l’esprit à son fils.

-Un antiquaire, Oliver Wallace, cherche à recréer son fils adoptif Alphonse à partir de corps de jeunes hommes lui ressemblant. Il capture ses victimes, utilise des rituels pour extirper leur âme de leur corps puis tente d’invoquer Alphonse dans les coquilles vides. Les échecs s’accumulant, il devient de plus en plus obsédé par sa quête de résurrection, et finit par cibler un des Investigateurs, portrait craché de son défunt fils !

-Une épidémie, dans le quartier pauvre de Southwark, provoque une véritable montée des tensions entre deux gangs : les Shadows et les Roses of London, jeune gang anarchiste désireux d’étendre son influence. Bien vite, les Investigateurs découvrent que l’épidémie est en réalité un empoisonnement, passant par les fontaines du quartier. Et plus ils avancent dans l’enquête, plus ils ressentent l’influence d’une troisième faction, décidée à pousser les gangs à la guerre pour les éliminer. Son chef, un homme doté d’un talent en mesmérisme hors du commun, manipule les membres des deux groupes pour les pousser à la guerre.

Finalement, tout se joue lors d’un unique rendez-vous, où les deux chefs de gangs se rencontrent pour régler le problème une fois pour toute. Du moins c’est ce qui est prévu : les Investigateurs découvrent quelques heures avant que leurs gardes du corps sont sous le contrôle de l’hypnotiseur, et n’ont qu’un court laps de temps pour empêcher le quartier de sombrer dans le chaos....

 
Le rôliste est gauchiste
Vonv  

l 17/07/2016 [1979]

  

Desparite » l 09/12/2016

Ce n'est rien d'autre qu'un fait. Pas tous, mais en majorité.
Pire, le rôliste est de gauche et bosse le plus souvent dans la fonction publique ou tout autre endroit planqué où les gens naviguent entre pauses café et gros surfs persos.

Alors attention !
Pas la gauche d'en bas, celle qui renarde la guez trop cuite, le d'ssous d'bras et la villageoise ! Nan, plus la gauche Telerama, élitiste et qui penche un regard superbement dédaigneux mais surtout über compatissant sur une plèbe grouillante. Eux s'élevant, les autres... se démerderont !
C'est la gauche festival de Cannes qui va voir des films abscons pour lesquels n'importe quel humain normalement doté cérébralement ne sacrifierait pas un pack M de pop corn.

Mais plus qu'un gauchiste pédant, le rôliste est redevenu un bon vieux sectateur... mais cette fois-ci, par choix.

Vous ne me croyez pas ?
Allez sur certains forums, sur des blogs: entre acronymes et références cryptiques, si vous comprenez... c'est que vous êtes déjààààà des leurrrrrrrs ! :)
Lisez les commentaires suite à la vidéo de pub sur le JDR par M Chattam: "Quooooooa, il ne parle de pas de la rétro version méga vanilla 1.2 de Zlorgsh of the Unknown, le jeu sans table et sans joueurs !!! Mais sur le forum des Indés Pédants de l'Obscure Ouverture de l'Impact Rôlistique du Dé du Néant, on était unanime !!!!!"

Là ça fait une secte, mais elles sont légions:
> celle des Narrativistes: autrement appelée secte des gosses laissés grandir devant une console de jeu et qui trouvent que le jdr, ouaaaaah c'est trop un carcan, on peut pas vivre la vie quotidienne d'une vendeuse alcoolique avec un cancer et un mari violent !

> celle des vieux cons qui pensant s'assumer à force de le répéter sous forme d'acronymes ou de pseudo vannes, font du Donj tout moisi du début. Car c'est un fait, la boîte rouge était injouable, point.

> celle des fanboys qui se sont trouvé une égérie auto proclamée et qui se confondent en bassesses sous le couvert d'un soit-disant humour. Aduler, pour quel motif ? Ben ils ont du trouver plus pédant qu'eux (marrant à dire cette fin de phrase). Une personne qui les brosse dans le sens du poil et qui voit dans leurs yeux humides et la bave à leurs commissures de quoi gonfler un égo qui s'était pris un coup de mou quelques années en arrière.

> celle des pauvres-fauchés. Mais si, vous savez, le type qui fonce sur tout les kickstarter et qui pleure dans des messages d'une connerie abyssale du style: "Ahhhhh nnnnnon trop dur, je vais encore craquer. Vous êtes trop méchants. Va falloir que j'aille m'acheter des pâtes !" Ou alors y en a même qui entraîne leur famille dedans: "ouaaaah ma femme va être dégouttée quand je vais lui dire qu'on refait pas chiotes cette année".
Attention, certains membres de cette secte peuvent aussi appartenir à la précédente: combooooo !

> la secte des auteurs maudits. Une pauvre idée en démoulant un cake, deux trois types sur le net pour trouver ça génial et paf, maison d'édition, voire pire auto édition (car peu après l'échec de sa publication de merde, ledit auteur va rejoindre celle de ceux qui vous expliquent la vie, car eux, hein, eux, ben ils se sont édités eux-mêmes, avec leurs pieds, mais eux-mêmes !). Donc là on vous fourre du Télérama, du fanboy, du pauvre prêt à claquer le prix de la Campagne Impériale pour un bouquin en format A5 mis en abîme par les gribouillages du fiston, truffé de bug.... mais z'inquiétez pas, il va vous filer les patches en avant première !!!

> le littéraire frustré autrement appelé l'auteur qui n'a jamais percé ou alors le syndrome du message de 2000 lignes. Alors dedans, ben y a des mots que le gauchiste à saucisse ne connaîtra jamais, même si on l'attachait devant les chiffres et les lettres. Y a quand même des cons qui vont tout lire ! Mais attention car là, on est limite. Yeap. Limite avec le critique invertébré.

> Alors cette secte critique, c'est son sport. Elle ne joue pas ce qu'elle critique mais elle critique. Parfois même, elle critique ce qu'elle n'aime pas, et elle le sait. Ce qui rapproche son avis d'une qualité que l'on pourrait qualifier de trip advisor ou amazon. Vous aimez pas les romances, bon ben vous allez me critiquer l'intégrale des Sissi !

> l'auteur maudit a aussi sont niveau avancé, l'auteur anti partage. On penserait le gauchiste partageur. Que nenni, bonnes gens. Dès qu'il a mis un pied dans le bizness, et qu'il est devenu Ôôôteur, alors là : rangez moi ces PDFs que je ne saurais voir ! Oooooh vils voleurs du travail d'une vie ! Que vont dire mes fanboys si d'autres se procurent mes merveilles à 30€, gratis !
Ils ont une propension à te sortir de l'argument juridique en veux-tu en voilà. Et attention, comme pour les grands anciens, n'est pas mort, blablabla: un auteur anti partage peut invoquer à n'importe quel moment et à n'importe quel endroit du globe un autre auteur anti-partage. C't'une sorte de don. C'est un peu comme les chiens qui se sentent le cul, ils savent se reconnaître.

> l'auteur maudit, s'il ne l'est pas complètement peu se décliner en animateur de convention. Et oui, quoi de mieux qu'un bain de foule au milieu de crétin déjà conquis qui ne savent pas faire la part des choses entre un quidam et un être de réelle exception.
En revenant de Nantes, euh, de conv, ce sectateur peut aussi se transformer en littéraire frustré et nous abreuver de compte-rendus de parties dont, soyons honnêtes, on se branle car: on n'y était pas mec ! Le jeu de rôle ça se vit, y a que les alcoolos du ballon de rouge du dimanche qui se racontent leur vie au lieu de la vivre !

Mais y a d'autres rôlistes! Des avec le charisme d'un poisson-chat nageant sur le dos à l'approche d'une écluse. Des qui montent des parties virtuelles où vaut mieux avoir un double écran avec un bon Derrick sinon y a de quoi se replonger dans le Lexomil. Des... des tas !

J'aime les rôlistes car j'en suis un et surtout, ils ne cesseront de m'étonner ! Nous avons une capacité à nous suicider, à nous auto-exclure, à rendre des choses simples complexes, à nous saborder qui me fascine.
Mais j'aime surtout les autres. Les autres rôlistes. Ceux qui ne s'écoutent pas, ceux qui parlent pour dire quelque chose, pour partager, en viédo, sur des blogs, partout. Ceux qui montent des boîtes pour porter notre passion. Ceux qui la promeuvent.

Alors le rôliste n'est plus un métaleux qui pue avec sa copine gothique aux yeux de vaches qui joue des vampires distingués ou des samouraïs avec des codes de l'honneur à rallonge. C'est un gauchiste branleur au porte-feuille conséquent, sectateur un jour sectateur toujours, roi de la critique, du message à rallonge, de la référence littéraire ou historique, et pourfendeur du viiiil PDF 'iraté !

En somme, c'est pire :)

Alors quel espoir ?
Les zentils rôlistes, les filtres de flux rss et les pdfs !

Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeha !

PS: imaginez que y en a même qui se demandent pourquoi l'Appel a autant de succès ! S'ils savaient que ça vient des joueurs et pas du système ou des scénars ! S'ils savaient...

PSS: et faîtes comme moi, jouez moins et gueulez plus !...

 
MC Gross Flem
Vonv  

l 06/09/2016 [991]

  

Vonv » l 08/09/2016

J'ai écouté (et regardé) Volsung de 2d6plusCool pour sa partie Apocalypse Burne.
Ben oui, à force d'être sûr que c'était de la branlette de flemmard, je voulais confirmer. C'est fait.

Alors chapeau à Volsung qui malgré un jeu pourri et des joueurs poussifs s'en sort bien: ça doit être un putain de vrai MJ.

Je résume, ce jeu c'est:
> plus de 2h de préparation pour trois clodos dans un remake de Mad Max ! Vais regarder Mad Max, ça sera plus exitant.
> les joueurs font le taf et le gardien a une tripotée de règles à la con à suivre.
> c'est juste un jeu de branleurs qui sont incapables d'improviser en partie alors ils le font avant.
> ils sont incapables de créer leur perso en cours de partie ou d’interagir alors tu les forces le couteau sous la fiche de perso pour le faire avant.

> et après, il se passe rien, mais alors qued. Tu sais pas où tu vas, ce que tu fais là,... nib' !

Alors je suis content d'être passé à côté de cette bouse pour joueur de jeu vidéo attardé qu'il faut tenir par la main et qui croit que parce qu'il aime pas truc et qu'il a un background avec machin, alors son perso, il a trop de la profondeur.

C'est chiant à mourir !...

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